Loi C-250
Propagande haïneuse


Présenté par:

Hearth Families Incorporated
Case Postal 1555
Winkler, Manitoba R6W 4B4
(204) 362-2455



      En considérant l’idée de la protection des citoyens et résidents canadiens des effets de la haïne comme la décrit la loi C-250, nous devons correctement définir le terme ‘haïne’. La ‘haïne’, est-ce les sentiments et les expressions de malice envers et contre un ‘individu’ ou envers et contre les ‘actes’ d’un individu? Il y a une différence importante entre les deux.

      On peut abhorrer l’alcoolisme et ses effets sans abhorrer et haïr l’alcoolique. Beaucoup d’autres actes et activités tels que la consommation des drogues illicites, l’abus, et la fornication) ne doivent pas être tolérés aussi. Par contre, les personnes impliquées ne doivent pas être haïses mais plutôt aidées de la meilleure manière possible. Les citoyens canadiens sont déjà protégés contre la haïne sous la législation actuelle. Notre gouvernement doit soutenir la responsabilité de la protection de l’individu contre le mal ou contre les blessures physiques. Lorsque les lois actuelles sont changées afin de protéger certains groupes spéciaux, une prudence minitieuse est essentielle afin d’assurer que ces changements ne violent pas les droits et libertés constitutionels d’autres canadiens (par exemple la liberté religieuse, la liberté de la parole, et la liberté d’expression).

      Chaque individu a le droit à sa foi personelle et l’expression de ce dernier sans craindre la punition ou la rétribution pourvue qu’il ne blesse ni viole les droits d’un autre. La famille a la responsabilité d’encourager et de propager un code moral et éthique sans la crainte de la rétribution et l’interférence gouvernementale. Une organisation (religieuse ou autre) ne doit pas être découragée ou prosécutée pour ses démonstrations pacifiques concernant les questions de moralité.

      Bien que la loi C-250 cherche à permettre l’expression religieuse, cette liberté est vague et nous nous demandons “qui” déterminera et sous quel principe moral déterminerons-nous la définition de “bonne foi”. Comment juge-t-on une personne qui s’exprime d’une certaine façon concernant une question de moralité et qui est malentendu par un groupe de point de vue opposé qui interprète ses mots comme ‘la haïne’? Quel recours y a-t-il? Que fait-on avec l’individu ayant aucune foi ou religion spécifique mais qui possède un code moral de conduite exceptionellement conservateur? Est-ce qu’il peut exprimer ses opinions aux questions de moralité? Quel recours y a-t-il?

      Depuis le début des temps, l’homme a toujours essayé d’établir son propre code moral et éthique sans la loi pré-établit par Dieu. Le système humain, diversifié et compliqué a toujours été très inconsistent. Les lois morales divins ne changent jamais. En essayant de protéger les décisions morales et personnelles des individus ou des groupes, le gouvernement s’ouvre à une très grande variété d’opinions et jugements qui ne servent pas à l’amélioration de la société et l’humanité en générale. Avoir ‘l’esprit ouvert’ envers n’importe quelle conduite ou mode/manière de vie n’est certainement pas propice socialement et n’a rien à faire avec la protection de l’individus contre le mal et les actes criminelles. Tous les canadiens ont le droit d’être protégés contre la haïne et les actes criminels sans qu’on favorise exclusivement certains groupes qui veulent leur mode de vie moralisé avec l’aide d’une loi spéciale comme la loi C-250.

      Il est entendu que les différents groupes possèdant différents opinions existants au niveau de n’importe quelle société seront toujours le sujet de critiques (musulmans, homosexuels, ceux qui ont l’école à la maison, les Chrétiens bibliques, ainsi que toutes personnes de toutes époques ont tous eu de telles expériences même au Canada). Cependant, le gouvernement ne possède pas la responsabilité d’empièter et de limiter les libertés d’expression établis mais possède le devoir d’assurer que la variance et le désaccord ne cause aucun mal ou violence contre les organisations, groupes, églises, et individus.

      Suite aux dangers potentiels que cette loi risque d’imposer, nous recommendons que la sous-section 318(4) du code criminel lit comme suit:

            “4) Au présent article, «groupe identifiable» désigne toute section du public qui se différencie des autres par la couleur, la race, la religion ou l'origine ethnique.”

      Le Dieu de la Sainte Evangile, qui aime tous les individus du monde entier, décrit au coeur de l’Ancien et le Nouveau Testament comment il abhore certains modes de vies. Légiférer et accomoder ce que Dieu appel ‘pêché’ contriburera sans doute au détriment et à la dévastation de notre société et entravera la repentance.

      "Et que mon peuple, sur lequel mon nom est invoqué, s'humilie, prie, et cherche ma face, et qu'il se détourne de ses mauvaises voies, alors je l'exaucerai des cieux, je pardonnerai ses péchés, et je guérirai son pays." - II Chroniques 7:14



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